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L’ annonce faite aujourd‘hui par le groupe américain confirme et amplifie malheureusement ce que la direction de la multinationale avait tenté de mettre en place
il y a un an, en mai 2008.
Le plan social qui prévoyait à cette époque environ 400 licenciements, avait été annulé en novembre dernier par
le tribunal de Nanterre, puis finalement autorisé par la cour d’appel de Versailles.
Aujourd’hui, ce sont donc 820 salariés, sur 1.400, du site d’Amiens Nord qui sont concernés par la procédure de
licenciement.
La multinationale qui prévoit 5.000 suppressions d’emplois dans le monde en 2009, évoque « des coûts non
compétitifs de l’usine ».
Au-delà de cette énième nouvelle catastrophique pour l’emploi en Picardie, on peut s’interroger sur la
responsabilité de la CGT, majoritaire, qui avait refusé une réorganisation du travail en 4 équipes au lieu de 5, fournissant ainsi un prétexte à la direction pour une réduction de la
production de ce site, qui a contraint les salariés au chômage partiel une semaine par mois depuis 6 mois.
Les Picards, touchés par ce nouveau drame social, doivent se défendre contre ceux qui sont responsables de la
perte de leur emploi en votant le 7 juin prochain pour ceux qui veulent protéger l’emploi des Français d’abord !
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