Je me suis rendu peu avant midi sur le site de l’ancienne « Trifilerie », aujourd’hui nommée NEXANS.
J'ai apporté mon soutien aux 220 ouvriers d’une des dernières usines de
Chauny.
je me suis entretenu avec les salariés qui, pour un certain nombre d ‘entre eux, sont des
camarades de classe et des amis d’enfance qui, même s’ils sont membres de la CGT, sont avant tout des hommes et des femmes qui ont une famille à faire vivre.
Une fois de plus les fonds publics provenant du FSI, à hauteur de 57 millions d’euros, ont
été investis dans cette entreprise qui se prépare à jeter dehors ses ouvriers au nom de la politique euro-mondialiste.
Je demande aux élus des collectivités locales de faire pression sur le gouvernement UMP
afin d’arrêter l’hémorragie d’emplois que connaît chaque jour la Picardie.
Par Michel GUINIOT
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Comme prévu les innombrables fermetures d’entreprises ont provoqué un accroissement considérable de la hausse du chômage en Picardie, comme l’indiquent
les statistiques qui viennent d’être publiées.
Fin
août 2009, la hausse en Picardie atteint 27,4% par rapport au mois d’août 2008 (France métropolitaine +25,8%).
Le
nombre de chômeurs hommes a augmenté de 37,3% et celui des femmes de 17,8% en un an.
Les
demandeurs d’emplois de moins de 25 ans enregistrent une augmentation de 37,8% sur la même période.
Les
plus touchés sont les plus de 50 ans avec une nouvelle progression de 25,5% sur une année.
Le
chiffre total des demandeurs d’emplois de catégorie A inscrits au pôle emploi en Picardie atteignait fin août 88.546
personnes.
Ce
désastre économique va encore s’accentuer avec les annonces de licenciements faites depuis début septembre, comme celles de Rigida à Noyon, Tergal
Industries à Gauchy et Nexans (anciennement la trifilerie) à Chauny.
Le
véritable drame humain que vivent les salariés jetés à la rue par l’économie ultralibérale et la politique euro-mondialiste est inacceptable.
Les
victimes de cette tragédie doivent savoir que seul le Front National s’est toujours prononcé pour la protection des emplois, la priorité à l’embauche pour les Français et s’est opposé à la
mondialisation de l’économie et au règne du seul profit boursier.
Par Michel GUINIOT
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Les mauvaises nouvelles en matière de licenciements n’auront pas attendu pour tomber dès le
1er septembre !
Ce sont 176 employés de l’entreprise Métalform, de Novillers-Les-Cailloux, qui vont
recevoir leur lettre de licenciement dès demain, suite à la décision du tribunal de commerce de Beauvais.
On peut malheureusement parier que ces premières annonces de liquidations d’entreprises et
de licenciements en nombre de salariés Picards dès le 1er jour de la rentrée soient suivies de beaucoup d’autres dans les semaines et mois à venir.
Les plus récentes statistiques officielles du chômage dans l’Oise comptaient presque 46.000
demandeurs d’emploi en avril dernier, ce chiffre effarant augmentera considérablement lorsque les licenciements de mai, juin et juillet seront comptabilisés.
Des 3 départements Picards, c’est aujourd’hui le plus industrialisé, l’Oise qui paye la
facture de la crise et de la récession économique que subit le pays.
Nicolas Sarkozy avait promis que les salariés gagneraient plus en travaillant plus, deux
ans après des millions de Français supplémentaires ne travaillent plus du tout !
Par Michel GUINIOT
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Le Revenu de Solidarité Active
vient d’être mis en place sur tout le territoire.
Ce système d’aide, expérimenté sur
2 cantons du département de l’Oise depuis la fin 2007, est censé permettre un retour à l’emploi aux allocataires.
L’Oise compte 12.666 bénéficiaires
du RMI, mais 4.200 personnes du département pourraient bénéficier du RSA, dont 30.000 travailleurs pauvres, catégorie sociale créée depuis l’avènement de Sarkozy.
Selon les études réalisées,
seulement 8 à 10% des allocataires auraient une chance de retrouver un emploi qui malheureusement ne sera surtout qu’à durée déterminée ou à temps partiel.
Alors, le RSA bonne idée au mirage pour nos concitoyens les plus démunis et les plus touchés par la crise !
Par Michel GUINIOT
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